¤ Soleil, Cou Coupé ¤

                                                                    ¤    Soleil, Cou Coupé    ¤












Je N'arrive Plus A Savoir Comment On Fait Pour Croire En Ses Rêves.












# Posté le dimanche 23 novembre 2008 09:07

¤ Etre où ne pas Etre. Ce fut la Clef de notre Histoire. ¤

                                            ¤ Etre où ne pas Etre. Ce fut la Clef de notre Histoire. ¤















[Ne pas être.


C'est l'histoire de deux jeunes filles. Pendant six ans, elles se sont aimées, détestée, parfois. Elles se croyaient indispensables l'une à l'autre. A merveille, leur histoire s'est déroulée. La confiance, l'amitié, la croyance, la complicité vivaient. Cette histoire était merveilleuse.


Etre.


C'est l'histoire de deux jeunes filles. pendant six ans, elles se sont aimées, appréciées, puis détestées. L'une pensait que l'autre lui était indispensable. L'autre l'aimait comme on aime une simple amie, avec qui l'on peut parler, mais savait bel et bien qu'entre elle n'existait pas ce lien qui noue des histoires infinies. La première, elle, y croyait, elle voyait leur histoire comme une entité sacrée qui n'aurait jamais de fin. La seconde, au bout d'un certain temps, s'est enfuie vers d'autres personnes, de ces gens qui vous rendent heureux par un simple sourire. L'autre a souffert terriblement de cette séparation soudaine. Elle a tentée de faire abstraction de sa jalousie, sans y parvenir réellement, s'est cachée la vérité, tout en la pressentant. L'autre a connue des histoires si belles, que la première a commis des erreurs, ces fautes que l'on ne peut s'empêcher de regretter, mais que l'on sait pourquoi on a pu les commettre. Rejeter le mal que l'autre nous a fait inconsciemment sur ce dernier. Leur histoire s'est nettement dégradée. L'amitié, entre elles avaient disparu. Et puis, petit à petit, la seconde a pu oubliée les ranc½urs qui lui serraient la gorge, et doucement, elles ont ré-appris à s'aimer.
Leur histoire se déroulait, sans la moindre incartade, elles étaient proches. la première croyait que tout était comme avant. Que dans les yeux de son autre, elle existait pour de bon. Qu'elle aussi pouvait faire partie de l'autre comme l'autre avait fait partie d'elle. Elles parlaient, de tout, de rien, se voyaient régulièrement, rigolaient, s'extasiaient de voir comme elles s'aimaient d'un amour tout neuf. Tout du moins, l'une s'extasiait. Et puis, des pressentiments ont commencés à surgir dans le c½ur de la première. Elle ne pouvait s'empêcher de penser que son autre ne ressentait pas la même chose qu'elle. Elle voyait que le fil de leur amitié était bancal. Elle n'a jamais osé y croire. Elle se contentait de ce que l'autre lui offrait. Elle espérait tant des projets dont la seconde lui parlait. Et puis, la première a quitté le lycée de leurs débâcles et de leur renouveau. le temps s'écoulait, comme avant. Le weekend-end était leur moment à elles. La première y tenait tellement. Elle n'a jamais su faire avec son autre. Par tous les moyens, elle a cherché à la faire sourire, à la faire l'aimer comme elle l'aimait. Comme ses soirées passées proche d'elle, sans forcément partager les mêmes choses la rassuraient. Lui faisaient du bien. La comblaient. Mais sans vouloir se l'avouer, elle souffrait de voir son autre profiter de tant de temps avec d'autres, sans forcément penser à elle, elle qui l'attendait désespérément. Et puis, les choses se sont dégradées. la première souffrait de plus en plus. Son c½ur lui serrait de voir son autre vivre heureuse, sans qu'elle participe à ce bonheur. Elle nageait dans ses tentatives de se faire aimer. Elle désespérait de connaître un jour ce qu'elle aurait voulu donner à son autre. Maintenant, après leur dernière dispute, où des mots ont brisés son c½ur, pas un jour ne passe sans qu'elle ne pense à l'autre, sans qu'elle n'espère apercevoir le logo du message reçu sur l'écran de son portable, sans qu'elle se dise que leur histoire ne peut se terminer comme ça. Mais pertinemment, elle sait tout autant que l'autre vit sans elle, vit mieux sans leur amitié, se passe de cette personne avec qui elle a vécu 6 années de sa jeunesse. La première repense, à toutes ces fatalités, toutes ces personnes qu'elle aurait aimée que l'autre lui fasse partager, toutes ces soirées passées sans qu'elle ne la fasse sourire, ce dernier anniversaire qui regroupait ses plus fidèles amis auquel elle n'était pas. Et tout ça, elle a beau faire semblant de ne pas le voir, elle en est pleinement consciente.
Et putain, qu'est-ce que ça fait Mal.













# Posté le dimanche 26 octobre 2008 16:21

[ Putain de Vous ]

[ Putain de Vous ]







Du bonheur à l'état pur, brut, natif, volcanique, quel pied ! C'était mieux que tout, mieux que la drogue, mieux que l'héro, mieux que la dope, coke, crack, fitj, joint, shit, shoot, snif, pét', ganja, marie-jeanne, cannabis, beuh, péyotl, buvard, acide, LSD, extasy. Mieux que le sexe, mieux que la fellation, soixante-neuf, partouze, masturbation, tantrisme, kama-sutra, brouette thaïlandaise. Mieux que le Nutella au beurre de cacahuète et le milk-shake banane. Mieux que toutes les trilogies de George Lucas, l'intégrale des muppets-show, la fin de 2001. Mieux que le déhanché d'Emma Peel, Marilyn, la schtroumpfette, Lara Croft, Naomi Campbell et le grain de beauté de Cindy Crawford. Mieux que la face B d'Abbey Road, les CD d'Hendrix, le nouveau p'tit pas de Neil Armstrong sur la lune. Le space-mountain, la ronde du Père-Noël, la fortune de Bill Gates, les transes du dalaï-lama, les NDE, la résurrection de Lazare, toutes les piquouzes de testostérone de Schwarzy, le collagène dans les lèvres de Pamela Anderson. Mieux que Woodstock et les rave-party les plus orgasmiques. Mieux que la défonce de Sade, Rimbaud, Morisson et Castaneda. Mieux que la liberté. Mieux que la vie elle-même..











[ J'suis peut-être pas le Roi, mais toi, tu l'es encore moins. ]





# Posté le dimanche 21 septembre 2008 13:51

Modifié le dimanche 28 septembre 2008 04:59

[ ...Le Bruissement De L'Etre... ] [ ...L'Hésitation A Disparaître... ]

[ ...Le Bruissement De L'Etre... ] [ ...L'Hésitation A Disparaître... ]










Regarde, il gèle là, sous mes yeux
Des stalactites de rêves trop vieux
Toutes ces promesses qui s'évaporent
Vers d'autres ciels, vers d'autres ports
Et mes rêves s'accrochent à tes phalanges
Je t'aime trop fort, ça te dérange
Et mes rêves se brisent sur tes phalanges
Je t'aime trop fort
Mon ange, mon ange...
De mille saveurs, une seule me touche
Lorsque tes lèvres effleurent ma bouche
De tous ces vents, un seul m'emporte
Lorsque ton ombre passe ma porte
Et mes rêves s'accrochent à tes phalanges
Je t'aime trop fort, ça te dérange
Et mes rêves se brisent sur tes phalanges
Je t'aime trop fort
Mon ange, mon ange...
Prends mes soupirs, donne-moi des larmes
A trop mourir on pose les armes
Respire encore mon doux mensonge
Que sous ton souffle le temps s'allonge
Et mes rêves s'accrochent à tes phalanges
Je t'aime trop fort, ça te dérange
Et mes rêves se brisent sur tes phalanges
Je t'aime trop fort
Mon ange, mon ange...
Seul sur nos cendres en équilibre
Mes poumons pleurent, mon c½ur est libre
Ta voix s'efface de mes pensées
J'apprivoiserai ma liberté
Et mes rêves s'accrochent à tes phalanges
Je t'aime trop fort, ça te dérange
Et mes rêves se brisent sur tes phalanges
Je t'aime trop fort





Mon ange, mon ange...












Le Tunnel D'Or, AaRON.

# Posté le dimanche 21 septembre 2008 13:36

Vivre, mais à quel point?

Vivre, mais à quel point?




Y a t-il un sens à notre vie? Une raison à l'existence?
Vivre, mais à quel point?

Se croire à l'abri de toute chose, et se battre inconsciemment afin de suivre notre instinct.
Survie abrupt et naturelle, que l'homme, sous le poids du confort, ne ressent plus que par petites touches quotidiennes. Mais quand vient le temps des questions, et des douleurs, des misères et du malheur, que fait-l'homme?
Il se questionne. se remet en question, et finit par ne voir que l'aspect négatif de son existence.
Pourtant, comme la vie pourrait paraître belle, sous le soleil chantant et les rayons d'été, quand l'unique problème est celui de savoir comment se présentera cette nouvelle aube?
Et Pourtant...

Quand l'unique raison de vivre se traduit par avancer, alors, il n'y a plus de raison.
Avancer pour travailler, avancer pour gagner, avancer pour financer, avancer pour se distraire, avancer pour financer, avancer pour avancer. Instinct bestial qui nous pousse à vivre jusqu'à la mort.

Moi, j'ai perdu cet instinct.

Submergé par cette monotonie, et ce poids considérable que prend la valorisation du travail, le paiement des impôts, la baisse du pouvoir d'achat, la surconsommation, la planète en berne, et les hommes, toujours plus irascibles et entêtés, avec une soif insatiable d'argent, d'achats, et de loisirs.
Cette économie est si étrange...
Payer pour aider, payer pour la solidarité.
Payer parce qu'on croit aider des gens dans la misère, payer pour penser qu'on a bien fait.
Mais pourquoi payer un État qui ne souhaite que son propre enrichissement? Pourquoi payer des personnes qui jamais ne se lèvent le matin? Pourquoi payer des impôts pour que des multitudes de chômeurs touchent alors plus que les personnes qui usent de leur sueur afin de gagner leur vie? Pourquoi payer pour que des bourses étudiantes soient admises alors que l'usage de cet argent ne s'utilise qu'en cigarettes, en vêtements, et en loisirs? Tandis que d'autres se démènent et se battent afin de vivre et étudier?
Où trouver un sens à toutes ces injustices?

J'essaye de croire en ce Dieu d'Amour, en ce Dieu Juste, en cet icône que les populations prient et vénèrent, mais devant tant de mal et de failles, comment Croire?

La vie passe, de minutes en minutes, de secondes en secondes, d'heures en heures, et plus la vie passe, plus je me sens déjà partie, pour oublier l'horreur de la vie.[/size]

# Posté le mercredi 10 septembre 2008 15:42